Rôles professionnels et contraintes en habillement

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Dans le milieu professionnel, les postes qu’on occupe, les fonctions y afférant, le statut de l’entreprise ou encore les exigences de l’employeur obligent l’individu à se conformer à des contraintes vestimentaires. L’apparence est devenue un capital que l’on peut modifier et exploiter pour réussir dans le monde du travail. Afin de soigner au mieux son image, le choix des accessoires de mode parfait pour une petite robe rouge ou pièces de vêtement : tailleur, veste, cravate, montre… et leurs assortiments font l’objet d’une réflexion minutieuse avant d’aller au bureau. Homme ou femme, le genre importe peu, car tous sont soumis à ces contraintes et font désormais attention à leurs looks pour paraitre professionnel.

La société et l’essence des contraintes en habillement

Nous vivons dans une société où l’apparence a acquit une influence de plus en plus grandissante. L’expression « l’habit ne fait plus le moine » n’est plus d’actualité aujourd’hui, on juge par l’apparence et quelques secondes suffisent pour se façonner une première impression ou poser une étiquette sur une personne. Les vêtements sont l’intermédiaire entre l’individu et le monde social. Ils délivrent une multitude d’informations sur celui qui les porte. Par rapport à l’individu, les habits jouent plusieurs rôles sociaux.

Un habillement pour exprimer son identité

Les vêtements sont des moyens pour communiquer avec l’entourage. En s’habillant d’une certaine manière, les autres membres de la société peuvent déterminer le genre, le statut social, la fonction parfois même l’état émotionnel d’une personne. Chaque pièce de vêtement nous fait penser à une fonction ou une activité particulière : le survêtement renvoie au sportif, le blouson de cuir à quelqu’un qui a un penchant pour la moto et le Costume nous fait penser à un travail de bureau ou à une responsabilité importante. Afin de renforcer une fragilité de leur identité, certaines personnes choisissent volontairement de porter chaque jour les mêmes tenues vestimentaires et uniformes. D’autres personnes en revanche optent pour l’extravagance pour lutter contre le conformisme et marquer leurs particularités. L’individualité se reflète donc dans la manière de s’habiller.

Le style vestimentaire est propre à chacun et c’est généralement pendant la période de l’adolescence que ce besoin de s’affirmer commence à être marqué. Si pendant la petite enfance, ce sont les parents qui avaient pour habitude d’habiller les enfants, arrivés à l’âge de l’adolescence, ces derniers choisissent eux-même ce qu’ils veulent porter pour justement affirmer leurs identités.

Pour signaler son appartenance

Se conformer à un code vestimentaire préétabli préserve parfois de la marginalisation et détermine l’intégration sociale d’un individu au groupe. Malgré son envie de se démarquer, l’Homme est un être social et il ressent le besoin d’appartenir à un groupe (tribu, génération, gang, équipe…). S’adapter à des règles peut en effet assurer la sécurité et parfois même la survie à une personne. Le code vestimentaire adopté par un groupe permet aux membres de se reconnaitre les uns les autres et d’entretenir les liens ou des affinités.

Cette nécessité de se conformer à un code vestimentaire est indéniable pour pouvoir atteindre un but : le port du vêtement de travail pour les employés ou l’uniforme pour les élèves. Elle est également un signe de respect envers autrui ou pour rendre hommage à un évènement particulier. Par exemple mettre une tenue endimanchée pour un mariage.

Le rôle psychologique des vêtements

Les vêtements jouent également sur nos émotions et nos comportements. Notre état émotionnel se reflète dans la couleur ou le type de vêtement que nous choisissons le matin avant de partir rejoindre nos occupations.

Se sentir bien dans ses habits peut apporter du bien-être mais également de l’assurance et de la confiance en soi. Par contre, on arrive à ressentir un gène lorsqu’on est mal habillé, surtout lorsqu’on est sensible aux critiques négatives de la part de l’entourage.

Culture et habillement

La première utilité des vêtements est de préserver la pudeur, en cachant certaines parties de notre anatomie. Ils nous protègent également du froid comme de la chaleur. Les vêtements embellissent notre corps. L’humain est le seul être à prendre conscience de sa vulnérabilité (dépourvus de plumes, de griffes ou de pelage). Il s’habille ainsi pour pouvoir s’adapter aux intempéries.

L’habillement et les accessoires sont des vecteurs de symbole dans la société : l’alliance qui signifie le mariage ; le port d’une soutane, d’un turban ou d’une kippa marque la conviction pour une religion…

La mode et les habitudes vestimentaires évoluent à travers le temps, ce qui permet de distinguer une époque à une autre.

La manière de s’habiller admise dans une société peut être interdite, voire même être considérée, comme un acte délicieux dans une autre (l’exhibitionnisme).

L’importance de l’image en habillement pour s’épanouir dans le monde professionnel

Dans le milieu professionnel, l’apparence est un élément clé pour garantir le succès. Le culte d’un corps parfait dont l’image est véhiculée constamment par la publicité et les médias sert souvent d’argument de vente.

Une bonne apparence physique se résume à un beau visage, un corps svelte et enfin une manière de s’habiller « convenable » qui vient parfaire le tout. Pour convaincre de sa crédibilité et de son professionnalisme, les efforts d’un employé doivent aussi passer par le vestimentaire.

Les vêtements de travail

Les vêtements de travail ou les uniformes se rapportent à une activité : la blouse du médecin, l’uniforme du policier ou du pompier, le tablier du chef cuisinier….

Le vêtement est considéré ici comme un équipement de travail et sert de protection pour l’employé.  Pour certains métier, comment rester élégante en voyage est essentiel, pour le secteur du transport et du tourisme entre autres. Le fait de se procurer des tenues de travail qui seraient à la fois ergonomiques et confortables pour les employés représente un bon investissement pour une entreprise. La qualité et la résistance des matières pour fabriquer ces vêtements font l’objet d’une étude sérieuse pour augmenter le rendement et pour prévenir les risques et accidents de travail (chaleur, froid, microbe, souillure…)

Ces vêtements de travail sont soumis à des règles dans le cadre des règlementations européennes et françaises. Ceci afin de garantir un maximum de sécurité et de protection pour l’employé, à l’exemple de l’EPI ou équipement professionnelle individuelle.

Pourquoi se conformer à un habillement ?

Les contraintes vestimentaires dans le monde du travail dépendent des exigences des entreprises dans la mesure où les employeurs obligent les salariés à porter une tenue particulière. Se conformer à un code vestimentaire au travail vient parfois de l’initiative de l’individu pour son propre besoin de se démarquer, par exemple avec des idées cadeau pas cher : Les essentiels pour les hommes.

S’adapter aux exigences des entreprises

Outre la nécessité de protéger les salariés, certains employeurs imposent des règles vestimentaires pour préserver l’intérêt et l’image de l’entreprise aux yeux de la clientèle et de la concurrence. Le domaine d’activité qui nécessite un contact direct (la vente, l’animation, esthétique…) avec le client exige une bonne présentation. Une apparence bien soignée, l’hygiène, mais également une tenue descente rassure la clientèle par rapports aux compétences de l’entreprise. Le look de celui ou celle qui représente l’entreprise est porteur de message et véhicule ainsi les valeurs de cette dernière.

L’employeur a le droit d’imposer certaines règles à ses salariés, mais celles-ci doivent être justifiées. Au même titre que le sexe, l’opinion politique ou la conviction religieuse ; l’habillement ne peut subir aucune restriction ou discrimination dans le milieu du travail. L’habillement ne doit pas servir de motif de licenciement.

Même s’il existe une législation qui règle l’exigence vestimentaire au travail, les règlements internes dans une entreprise ont le pouvoir de contraindre à se conformer à un certain style de vêtement.

Pour le besoin de s’affirmer

Chaque fonction et chaque position au niveau d’une entreprise détermine ses exigences vestimentaires. L’habillement peut également intervenir dans la réalisation des aspirations et ambitions personnelles dans le milieu du travail. Pendant un entretien d’embauche, le discours n’est pas le seul élément auquel le recruteur fait attention. Les gestes, l’attitude, mais surtout l’image peuvent servir d’arguments pour engager ou recaler une personne.

En ce qui concerne la promotion, pour témoigner de son savoir-faire et refléter sa crédibilité, il est nécessaire d’ « adopter le look de l’emploi ». Si l’on vise un poste en particulier, il est nécessaire de s’habiller en conséquence. Cette astuce peut aider quand l’employeur est à la recherche de la personne adéquate.

Habillement et travail de bureau

Même si le code vestimentaire parait souple, c’est dans le travail de bureau qu’on demande le plus d’effort vestimentaire : attention aux détails, le prix des vêtements, le confort.

On associe travail au bureau avec tailleur pour les femmes et costume-cravate pour les hommes. Si certaines personnes s’adaptent avec aisance à ces exigences vestimentaires, d’autres en revanche éprouvent de la difficulté, surtout ceux qui sont nouveaux dans le métier. L’ambition, la persévérance et beaucoup de patience sont les clés pour mieux s’y accoutumer. La motivation a tendance à régresser si l’on associer l’emploi dans un bureau à des tenues austères et trop sévères. Il est possible d’allier élégance et décontraction pour les tenues de bureau.

Pour une apparence acceptable au bureau, il faut faire attention à certains détails :

  • Les décolletés plongeants ou les jupes trop courtes pour les femmes. L’encolure trop exagérée peut être interprétée comme de la vulgarité ou de la provocation.
  • Les tenues trop décontractées : les robes de soleil ou celles qui n’ont pas de manches, les tee-shirts, les jeans troués ou ceux qui sont trop défraichis, les sandales et les casquettes… elles traduisent un manque de sérieux et de professionnalisme.
  • Les sous-vêtements et bretelles de soutiens gorge qui sont visibles même à travers les vêtements et qui laissent des traces disgracieuses. Il faut opter pour des couleurs plus claires que les vêtements.
  • Des vêtements sales ou mal repassés qui trahissent la négligence.
  • Une hygiène impeccable, car apparaitre avec des cheveux gras et en sueur nuit à une image élégante. S’offrir une pédicure si l’on a opter pour des chaussures ouvertes.
  • Choisir des chaussures confortables pour être plus à l’aise. Eviter les talons trop hauts si l’on n’est pas habitué. Ils occasionnent souvent des chutes et une mauvaise démarche.
  • Choisir la taille et la coupe qui mettent la silhouette en valeur, tout en restant dans la sobriété.

La limite de cette exigence vestimentaire

Il est utile de savoir qu’une bonne apparence est un élément pour réussir, mais qu’il existe d’autres atouts dont un individu doit disposer pour profiter du succès professionnel. Une belle tenue convenable n’est pas toujours exigée dans le monde professionnel. Le langage ou la façon de parler, la posture et la démarche sont également à considérer pour bien paraître.

Certes le paraitre peut dans certains cas refléter la beauté intérieure d’une personne et ses compétences, mais il peut aussi s’arrêter à l’aspect extérieur d’un individu. Il est conseillé d’accorder plus d’importance à l’être plutôt qu’au « par-être » pour connaitre une personne. Néanmoins, comme la première impression est essentielle, surtout dans le milieu des affaires, je vous conseille d'étudier notre Guide look pour homme , ou le Guide look pour femmes.

Dans le milieu du travail, il faut juger les capacités réelles d’une personne à assumer un poste ou une tache. La période d’essai sert à juger du savoir-faire et de la faculté d’une personne à s’adapter à une responsabilité.

Quelques conseils permettent d’améliorer ses capacités dans le milieu professionnel et d’assurer la réussite.

  • Développer le goût pour un apprentissage et une formation continue qui permet d’accroitre le capital intellectuel en restant informer sur l’actualité et en lisant des ouvrages, même ceux qui n’ont aucun rapport avec votre secteur d’activité, pour être polyvalent.
  • Une bonne organisation pour éviter le stress et pour gagner du temps tout en restant productif. Réaliser les tâches une à une et n’entamer une nouvelle qu’après avoir terminée la précédente. Ceci prévient du risque de surmenage et d’entassement des taches.
  • Etre autonome et perfectionniste, et faire l’effort de surpasser ses ambitions.
  • Faire une autoévaluation afin de juger de ses atouts à exploiter et de ses faiblesses qu’on apprend à surmonter.
  • Etre déterminé et motivé en toute circonstance, c’est le signe d’une bonne volonté de réussir. Commencer avec les taches parait difficiles et ne rechigner à s’en occuper. Renoncer à celles qui paraissent insignifiantes pour mieux se concentrer à celles qui peuvent apporter des résultats à long terme.

Savoir se relever d’une chute en apprenant de ses erreurs et en réadaptant ses plans et ses manières de faire aux nouvelles circonstances. C’est faire preuve de persévérance et de motivation.


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